MonPoker
Le guide poker www.pro34.com
Mon nouveau site
Je viens de lancer un modeste guide du poker en ligne.
Mon but n'est pas de renverser PokerNews ou les autres ténors de la thématique, mais plutôt de partager mes petites connaissances et mon humble expérience du Texas Hold'em No Limit joué sur Internet.
En fait, l'idée est simplement venue à force de m'éduquer en lisant des livres, regardant des vidéos et bien sûr en jouant régulièrement au poker. Il était temps de reverser un peu de tout ce savoir emmagasiné au travers d'un site perso qui traite de mon jeu d'argent préféré.
Dur dur de remonter la pente
Après un gros Tilt, je paye les pots cassés et la remontée est vraiment hard.
Alors que tout marchait plutôt bien pour moi, j'ai un peu pété les plombs en voulant jouer au poker de la manière qu'il ne faut surtout pas. Bref, je ne sais pas trop ce qui m'est passé par la tête, mais le résultat est que j'ai du mal à retrouver mon efficacité d'avant.
Pourtant, j'essaye vraiment de revenir aux bases, mais il y a vraiment un truc qui cloche.
En plus, j'ai l'impression que le nombre de donkeys est absolument en augmentation drastique. Je ne compte plus le nombre de fois où je me suis retrouvé sorti par un joueur qui faisait un peu n'importe quoi mais avait de la chance.
Bref, c'est toujours un peu facile d'accuser les autres tandis que mon jeu est vraiment fautif.
Il me tarde de retrouver une courbe ascendante régulière comme j'avais auparavant car pour l'instant, c'est plutôt le yoyo désastreux...
En plus, je suis pas mal pris par mon petit projet de réseau social poker qui me prend du temps. On vient de faire une grosse mise à jour, donc tout est en vrac alors que c'était bien en ordre auparavant.
Voiloù, vivement que ça ailler mieux !
Le YOYO continue
En fait, je ne suis pas dans une période de Bad Run comme j'en avais peur précédemment, mais par contre je ne suis vraiment pas constant du tout en ce moment. C'est même vraiment affligeant de voir que je commets des erreurs trop grossières pour survivre sur les SNG à 16 et 27 $ (PokerStars) sur lesquels j'évolue en ce moment.
Comme l'illuste le graphique de mon Bankroll, il va vraiment falloir que je me ressaisisse afin de ne pas tomber trop bas. Si j'en crois mes statistiques, ce sont les SNG à 16 $ qui me sont le plus profitables, donc je vais focaliser sur ceux-là. Depuis que je tiens à jour mes statistiques grâce à PokerDominator, je découvre vraiment des choses étonnantes. Par exemple, je croyais que c'était sur les SNG à 6,50 $ que j'avais le meilleur ROI tandis que la réalité me donne le 16 $ comme extrêmement profitable.
Graphique de mon Bankroll actuel
Ouf c'est reparti !
Il y a deux jours, j'exprimais mon inquiétude d'être entré dans la terrifiante période de Bad Run, mais tout semble revenu au beau fixe depuis hier. En tout, ma mauvaise passe n'aura duré que 6 jours, mais c'était bien la première fois que je passais un tel délai sans rien gagner du tout, mis à part un SNG à 6,50 $ (PokerStars) pour plusieurs tournois tentés par jour.
Donc, depuis hier c'est reparti de plus belle avec deux belles victoires et une troisième place sur des SNG à 16 $ (toujours PKS), ainsi qu'une sur le SNG à 6,50 $.
Du coup, mon ROI a repris 15 points et je vais tâcher de profiter de ce début profitable pour engranger un ou deux autres résultats intéressants.
Demain, je vais tâcher de me dégager du temps afin d'entrer un gros tournoi.
Serais- je en période de Bad Beat ?
Ça ne m'était pas encore arrivé de subir une semaine de pertes sèches, mais j'ai bien l'impression que cette fois je suis bien tombé dans une période de Bad Run (Bad Beat qui dure).
Je ne compte plus le nombre de SNG où je termine dans la bulle (dernière place avant l'argent) ou les Bad Beat classiques.
En fait, je sens vraiment que c'est plus moral qu'autre chose qui est touché car je me vois laisser tomber des mains que je suivrais sans problème auparavant, sans parler de bluff ou de sur-relance.
Ca semble être une spirale infernale dont il est difficile de sortir.
Donc, je vais continuer de jouer normalement, mais sûrement essentiellement sur des SNG à bas prix sur lesquels je vais pouvoir attendre que tout redevienne comme avant.
Mon Bankroll n'est pas encore catastrophique, mais j'ai tout de même perdu 30 points à mon ROI (de 80 à 50%). Puis, tant qu'il me restera un jeton et un siège, je ne désespère pas 
Vivre du poker
Je discutais l’autre jour avec un ami qui travaille chez Titan Poker. Il me disait qu’il ne se passait pas une journée sans qu’un affilié ou autre se propose d’être sponsorisé par le site. La tendance semble donc être que de plus en plus de monde souhaite franchir le pas afin de vivre complètement du poker.
Avant de jouer pour vivre du poker, il faut tout de même se poser quelques questions cruciales :
Etes-vous réellement prêt à jouer au poker pour la totalité de votre revenu ?
En regardant vos revenus récents provenant du jeu, est-ce que vous avez investi vos gains ou vous avez remisé le tout ?
Mais le plus important est d’évaluer les actions après une grosse perte. Est-ce que vous avez perdu 10 tournois d’affilés ? Est-ce que vous avez fait le yoyo au niveau du Bankroll ?
Il faut être honnête en analysant sa manière de fonctionner afin de devenir un joueur professionnel. Internet a révolutionné le jeu, et les joueurs en ligne profitent de bien des avantages qui ne comptent pas pour les joueurs de parties terrestres : l’intimidation physique n’est pas de mise, les dépenses sont quasiment nulles, pas d’attentes pour jouer, pas de contraintes de déplacement, le rake est considérablement moindre, etc.
Bien que le jeu en ligne et live soient totalement différent, il est tout de même conseillé de commencer par les parties de poker sur Internet. Cependant, il ne faut pas occulter les parties live car elles procurent différentes sensations, mais le joueur complet doit pouvoir maîtriser les deux plateformes possibles.
Pour ma part, je suis loin de pouvoir vivre du poker, mais il procure un complément de revenu qui peut s’avérer intéressant. Mon métier me procure l’opportunité de construire des revenus récurrents qui pourront offrir la possibilité de me concentrer plus tard sur le jeu. Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs et pour l’instant je me suis fixé l’objectif difficile de construire un bankroll décent à partir d’un dépôt de 100 $. Quand je vois comment Chris Ferguson a galéré pour réussir son challenge (de 0 à 10 000 $ en 9 mois), je me dis qu’il faut vraiment s’armer de patience et ne pas lâcher le morceau.
Dur dur de rester constant
Depuis hier, ma courbe de bankroll fait un petit hocquet. Rien de dramatique pour l'instant, mais ces petites baisses me laissent à penser pourquoi il est si difficile de rester constant.
Je suppose que d'un côté, c'est un peu comme l'humeur, il est impossible d'être toujours au top. Par contre, je crois qu'avec un peu de concentration, il est possible de palier à ce déficit. Peut-être qu'il faut que je me mette au Yoga, Sophrologie ou tout autre moyen de mieux se concentrer et focaliser.
Il paraît que la période plus ou moins longue de Bad Beat est inévitable dans la carrière d'un joueur, mais je n'ai encore jamais connu ça. Je viens de m'abonner à PokerDominator dont je parlais hier dans un billet, mais je vais tâcher de m'y tenir et ça me permettra d'analyser si un jour je tombe au fond du trou du Bad Beat.
Voici donc ma courbe du Bankroll actualisée depuis le dernier tournoi lamentablement perdu tout à l'heure, à 5 places de l'argent (Sit n' Go 180 joueurs).
Essai de PokerDominator
Depuis quelques jours, j'ai testé PokerDominator et c'est plutôt pratique.
L'administration est totalement intuitive et facile à utiliser. Les statistiques sont limpides et vraiment utiles.
Il n'y a pas d'installation puisque tout se passe en ligne et je trouve ça carrément pratique.
Le seul bémol concerne le fait qu'il faille entrer les tournois à la main, mais c'est un moindre mal.
De plus, j'ai visualisé que je jouais mieux que je ne le pensais car mes résultats sont finalement plutôt bons.
Ah oui dernier détail d'importance, PokerDominator est GRATUIT !
Voici les graphiques des derniers tournois auxquels j'ai participé (majoritairement des Sit N' Go) et que j'ai entré dans le logiciel.
Prêts illégaux, blanchiment : le phénomène engendre une nouvelle criminalité
BRIDGE OU DAMES la journée, poker le soir. De plus en plus fréquemment, de paisibles clubs se transforment en cercles de poker illicites, attirés par les gains d'argent facile. En 2006 et 2007, la police a interpellé les responsables de deux clubs de bridge, l'un à Paris l'autre à Toulouse. Mais le plus souvent encore, ce sont les arrière-salles de café que les joueurs investissent, particulièrement dans la région parisienne et le sud de la France, de Marseille à Perpignan.
" On fait croire que c'est une partie entre amis, pour l'apéro, soupire Jean-Pierre Alezra, sous-directeur des courses et jeux à la direction centrale des renseignements généraux (RG). Résultat : le vrai cercle de jeu clandestin, le tripot, renaît. "
Le jeu de hasard d'argent, interdit, peut être puni de trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende. Devant la déferlante qui a malgré tout balaye l'Hexagone, la police des jeux, quasi-monopole des RG, a rédigé plusieurs notes sur la " pokermania " à l'intention du ministère de l'intérieur afin de sensibiliser les pouvoirs publics sur le sujet. C'est elle qui a plaidé pour l'ouverture, en juillet 2007, de " poker rooms " dans les casinos en dur dans l'espoir d'endiguer le phénomène et mieux le contrôler. En vain.
Les tentatives de la police pour lutter contre la médiatisation du jeu, notamment en arrêtant des opérations de sponsoring, se sont heurtées au succès grandissant des émissions de télévision où les " people " tiennent les premiers rangs. " Cela a déclenché un phénomène de starisation des joueurs avec l'aspect vie facile, grands hôtels, et du coup, on en oublie l'aspect juridique ", proteste M. Alezra. Par exemple le chanteur Patrick Bruel, grand promoteur du poker, décrit comme un " immense artiste " par Patrick Partouche, patron des casinos du même nom, n'est pas le plus populaire chez les RG.
ARGENT LIQUIDE
Internet ayant décuplé la folie poker, les RG ont également créé dès 2006 un observatoire des jeux liés aux nouvelles technologies. C'est dans ce domaine, via des sites hébergés dans des pays comme Malte, Gibraltar ou Belize, que la police redoute de nouvelles sources de blanchiment d'argent. " Monter de tels sites suppose beaucoup d'investissements ", note le commissaire Dominique Bertoncini, chef de cet observatoire. Mais Internet a surtout attiré une nouvelle clientèle, plus jeune - parfois même mineure -, plus féminine et moins fortunée, quelquefois victime d'escroquerie aux cartes bleues et de phénomènes d'addiction de plus en plus forts.
Pour la police des jeux, la pokermania a fait naître une nouvelle criminalité. Dans les cercles informels, des escrocs, attirés par les sommes d'argent liquide plus ou moins importantes qui y circulent, viennent plumer les jeunes joueurs les plus inexpérimentés et les plus accros, proies faciles. Selon les RG, les prêts illégaux se multiplient, avec des taux de remboursement qui peuvent atteindre 10 % par jour. " C'est une délinquance qui commence à être reconnue ", souligne M. Alezra. " La dette de jeu est une pression forte ", renchérit M. Bertoncini.
La suspension administrative du cercle de jeu Haussmann, à Paris, après les déboires du Cercle Concorde, qui pourrait ne pas rouvrir, manifeste la volonté des pouvoirs publics de resserrer les contrôles sur les vitrines les plus connues des cercles autorisés. Cela permet, aussi, d'envoyer des messages.
La " folie poker " relance l'activité des casinos en France
En trois ans, la pratique du jeu a explosé grâce à Internet. La fédération compte six fois plus d'adhérents qu'il y a un an, et les clubs se multiplient
Pas de croupiers, pas d'hôtesses, et pas de volutes de cigare au club de poker 3.14 de Yerres (Essonne). Ici, on joue grâce à la bienveillance des patrons d'une auberge cossue, sous les vieilles poutres de l'arrière-salle, dans l'odeur humide de l'écurie et du feu de bois.
Créé en décembre 2007 à l'initiative de son président, Kristof Mahen, 34 ans, agent SNCF et magicien de formation, qui le conçoit comme un " lieu de rencontres " entre passionnés, c'est l'un des nombreux clubs nés de la " folie poker " qui a submergé la France. " Il ne se passe pas quinze jours sans que l'on reçoive un dossier d'affiliation et pas une journée sans qu'une personne demande la licence ", note Serge Brioudes, président de la Fédération française pour le développement du poker (FFDP). En 2007, la FFDP comptait 18 clubs affiliés et 300 licenciés. Un an plus tard, début mars : 72 clubs et plus de 2 000 licenciés.
Depuis trois ans, Internet aidant, ce jeu a envahi l'Hexagone, remisant au placard tarot et belote. Les magazines spécialisés, qui se multiplient, ne se lassent pas de raconter les success stories fulgurantes de jeunes amateurs. Aujourd'hui, plusieurs Français figurent parmi les meilleurs joueurs mondiaux.
Mais la France interdit son marché aux opérateurs de jeu, hors le monopole exercé par la Française des jeux, le PMU et quelque 200 casinos répartis sur tout le territoire. Sommés en 2007 par la Commission européenne d'ouvrir son marché aux paris et jeux en ligne, les pouvoirs publics ont temporisé en s'engageant à étudier la question. Fin mars, Bruno Durieux, inspecteur général des finances, devrait ainsi rendre publiques les conclusions de la mission relative à l'ouverture des jeux d'argent et de hasard que lui a confiée, le 27 novembre 2007, le premier ministre, François Fillon. Le ministre du budget, Eric Woerth, a de son côté mandaté le criminologue Alain Bauer pour rédiger une note sur les " conséquences " que pourrait engendrer une libéralisation.
Les enjeux sont énormes. En quelques mois, grâce à l'ouverture des poker rooms, qui ont mis fin au monopole des cercles de jeu, les casinos ont vu leur fréquentation repartir à la hausse - malgré l'interdiction du tabac et les contrôles d'identité. " Les jeux traditionnels, roulette, boules, disons tout l'ensemble table a progressé de 40 % en 2007, reconnaît Patrick Partouche, propriétaire des casinos du même nom. Grâce à la proximité du poker et des machines à sous, c'est la première fois depuis dix-sept ans que les jeux se redressent. "
Surtout, le poker a amené une nouvelle clientèle, plus jeune. " Nous étions très faibles sur la tranche 20-40 ans, alors que c'est la première à jouer au poker, souligne M. Partouche. Et celle des 18-25 ans a appris à jouer sur Internet. " Désireux de ne pas se laisser doubler sur le Net, le groupe avait investi dans un site installé à Gibraltar. Mal lui en a pris : en mars 2007, M. Partouche a été condamné à douze mois de prison avec sursis et 40 000 euros d'amende pour avoir cédé son nom à un site illicite.
Pas à court d'imagination, le groupe s'est alors tourné, tout comme son puissant concurrent Lucien Barrière, vers une autre forme d'exploitation du jeu, un gigantesque tournoi. Le Partouche Poker Tour devrait s'achever en septembre, après 2 400 tournois " satellites ", dans un grand hôtel de Cannes en présence d'Eric Cantona. Prix d'entrée pour ceux qui n'auraient pas eu le temps, ou la volonté, de participer aux éliminatoires : 8 500 euros !
Les tournois permettent de contourner l'interdiction de jouer de l'argent. Ils donnent la possibilité aux clubs et fédérations d'attirer les amateurs - l'inscription est gratuite - en leur permettant de retrouver l'esprit de compétition qui constitue, malgré tout, la base du poker. Les joueurs peuvent légalement gagner des lots en argent et se confronter aux meilleurs.
Au club 3.14, on joue des jetons. Conformément à la législation, l'argent y est interdit. M. Mahen y attache une attention particulière : " Il m'a fallu près de trois mois pour trouver une salle pour le club ", raconte-t-il. Récemment, il a cependant décroché deux sponsors (les marques de vêtements Poker is war et Hoc volo), qui lui permettent d'offrir des lots à ses adhérents. Surtout, pas de faux pas. Et puis ici, le cadre est plus convivial qu'un écran d'ordinateur. Plus accessible que les moquettes épaisses des cercles de jeux et des casinos. Un espace intermédiaire, où l'on peut s'entraîner, se rôder au maniement des cartes autour d'une bière.
Les Partouche et les Barrière ne voient pas d'un mauvais oeil l'éclosion de ces clubs amateurs, qui finissent par leur amener une clientèle désireuse de se mesurer, le temps passant, avec de plus expérimentés qu'elle.







